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Traful, peintre argentin
4 juillet, 2013, 22 h 11 min
Classé dans : Présentation
Traful, peintre argentin dans Présentation traful-logo1

Traful

traful1 dans Présentation

Traful

 

Busqueda                                Recherche

 

Yo puedo contar historias,            Je peux conter des histoires,

yo puedo imaginar formas,            je peux imaginer des formes,

yo puedo mostrar alguna cosa.     je peux montrer quelque chose.

 

Sin embargo,                                  Cependant,

la verdad,                                        la vérité,

por desgracia,                               malheureusement,

no estará presente.                       ne sera pas présente.

 

La búsqueda compromete,           La recherche engage,

la creación obliga.                         la création oblige.

 

A pesar de todo,                          malgré tout,

mismo sin quererlo,                    même sans le vouloir,

yo puedo mentir…                       je peux mentir…

 

Esto, solo es una confesión…     Ceci est seulement une confession…

 

 

Paris, Julio 1989 Paris,                  traduction du poème de Traful, novembre 2012

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Traful - Exposition La Chapelle

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Traful à Mareuil

 



Extrait d’un hommage à Traful
8 juillet, 2013, 22 h 20 min
Classé dans : Présentation

Extrait d'un hommage à Traful dans Présentation traful-sonriendo-300x225

Traful à Mareuil sur Arnon

Extrait d’un poème en hommage à Traful

Mi amigo intelectual que era poeta,

no le tuvo miedo ni al sol ni a la metralla,

ni a la mafia, la droga, o los tamangos apretados.

Pero pintó y sufrió por los mapuches

que hoy sufrirían por su dios blanco,

si supieran que ha muerto.

Pero no: su semilla

crecerá junto a los ríos de Francia,

los árboles las suspenderán de las anguilas transhumantes,

y en nenúfares con pumas y cangrejos

viajarán por los lagos y los mares

como su nombre.

Horacio Traful Baldomero Alvarez.

Londres, 1 de septiembre, 2007 Marta Raquel Zabaleta

 

 

Mon ami intellectuel qui était poète

n’a eu peur ni du soleil ni de la mitraille,

ni de la mafia, ni de la drogue, ni des lourds sabots serrés.

Car il a peint et souffert pour les indiens Mapuche

qui aujourd’hui souffriraient pour leur Dieu blanc

s’ils savaient qu’il vient de mourir.

Mais non, ils ne le sauront pas,, car sa création

a fleuri près des rives de l’Arnon,

au milieu des arbres du Berry,

étonnante en ce lieu telle l’apparition de nénuphars,

lui, solitaire en ce lieu tel un lion des montagnes,

se cachant comme un crabe géant dans le sable.

Elle ira voguer le long des mers,

comme son nom,

Horacio Traful Baldomero Alvarez.

Interprétation libre d’Irène Danon, le 8 juillet 2013

 

 



la peinture de Traful
7 juillet, 2013, 15 h 22 min
Classé dans : Présentation

TRAFUL:

La formule de Derain : « Les tubes de peintures sont des cartouches de dynamite déchargeant de la lumière. » illustre fort bien les tableaux de Traful.
Le fond support de ses tableaux, orchestré par les couleurs du spectre, est la création picturale qui sert de base à toute l’oeuvre de Traful.

La couleur est le fondement de sa peinture. De ses recherches chromatiques naissent des poésies picturales qui aboutissenet à des combinaisons novatrices de coloris, uniques pour chaque tableau. Mais la chimie des pigments ne suffit plus à Traful, maintenant il introduit le réel dans ses tableaux par l’apport de matériaux issu de la réalité – bouts de bois, morceaux d’étoffes, affiches lacérées, autoportrait découpé – Son travail est en perpétuelle mutation – son oeuvre se redéfinit à chaque nouveau tableau. De facture abstraite – lyrique ou géométrique – au départ, l’incursion du réel dans ses peintures récentes exprime une volonté d’appréhender le monde extérieur, d’afficher ses combats et de communiquer avec ses contemporains. L’homme et l’artiste se confondent en une même liberté d’esprit et en une même richesse de coeur. Il ne travaille pas par régérences historico-artistiques mais par impulsions. Cet état se ressent dans sa peinture. Le message est celui d’un humaniste. Depuis quelques années la peinture est devenue le porte-parole de ce grand bavard !

Yves Malrin
Art-Tension 1991



Extrait de l’entretien avec Sergio Zamora, écrivain chilien, à propos de son livre Sept heures entre les mains de la Dina
7 juillet, 2013, 14 h 55 min
Classé dans : Présentation

Qu’est-ce qui t’a poussé à écrire ce récit autobiographique ? .

S : J’ai un ami qui s’appelait Traful Alvarez. Il est décédé maintenant. C’était un Argentin qui était au MIR, un sociologue, qui a travaillé longtemps avec les Mapuche au Chili. On s’est retrouvés par hasard à Paris. On habitait à 200 m l’un de l’autre, à côté des Buttes Chaumont. C’était un grand cadre, un intellectuel et aussi un artiste peintre. On se voyait tout le temps.

Un jour il m’a dit quelque chose d’assez intéressant : « Il faut que tu écrives ton histoire parce que c’est une histoire positive, qui se finit bien. Souvent quand on écrit sur la torture, c’est une tragédie, ce sont des choses qui se finissent mal, alors que pour toi c’est différent, tu t’es échappé. » C’était en 1978-79. « Je te conseille de l’écrire maintenant car il peut t’arriver quelque chose par la suite (rires) ».


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